| Tract CGT SPS (snegma) du 14 janvier 2009 |
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Qui va payer un plan de relance voué à l‘échec ?
Jusqu‘à présent, le gouvernement a tenté de rassurer en faisant valoir que les « fondamentaux » de l‘économie européenne et française sont bons et nous protègeraient d‘une contagion de la crise… Il faut sortir de ce que les Anglo-Saxons appellent le « wishful thinking »:en privé, on sait très bien que les plus hauts responsables, soit français, soit européens, ont une autre vision des conséquences de la crise que celle qu‘ils affichent.Ses conséquences sont considérables.Pour l‘instant, elles se mesurent à l‘aune d‘une centaine de milliards de dollars de capital qui s‘est, du jour au lendemain, évanouie dans la première phase de la crise de l‘endettement.Mais, à terme, c‘est cinq à sept fois ce volume qui, auxyeux des financiers, doit se diffuser dans toute l‘économie.Et là, la question est de savoir qui va supporter le coût de l‘effacement de ces 500à 700milliards de dollars.Est-ce une fois de plus,les salariés etla consom m ation,qui vontfinalem entpayer pour ces désordres m onétaires ? C‘est l‘orientation que prend le gouvernement au travers de son plan de relance !Si nous laissons faire, cela aurait sans doute des conséquences durables pour les conditions de développement. La CGT n‘accepte pas cette éventualité !
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